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En Tunisie, faire du sport signifie, très souvent, pratiquer les Arts Martiaux. Réalité que beaucoup de monde semble ignorer. Pourtant, les dojos, ces lieux où l’on étudie la Voie, ou plus simplement, où l’on transpire à grosses gouttes pour polir sa technique martiale, quadrillent le territoire de la République. Les résultats ne se sont pas fait attendre : champions du monde, méditerranéens, continentaux, deviennent nombreux (vous pouvez d'ailleurs les retrouver dans notre who's who). La pratique des sports de combat et Arts Martiaux est donc arrivée, dans notre pays, au stade de la maturité. Pourtant, l’accès aux informations martiales n’est pas toujours facile. Difficile de trouver les dernières news sur tel ou tel champion, ou sur le Kenpo, sans même parler d’arts plus rares, comme le Kobudo. C’est pour combler ces lacunes, que l’Association Tunisienne des Arts Martiaux (ATAMA), avec la collaboration d’IMEDIA ont lancé ce portail, unique dans son genre, dans notre pays .
Top ATAMA
signifie tête en japonais. Et au sein de notre association, on a coutume de dire
que l’ATAMA ne se veut pas à la tête des Arts Martiaux, en Tunisie, mais plutôt
une tête pensante. Consciente de sa position privilégiée dans le monde du Budo
tunisien, mais également agissante, pour plus de reconnaissance pour notre
pratique martiale, et pour promouvoir une vision plus juste de nos arts. L’ATAMA
se propose d’informer un public plus large sur les vertus d’un tel cheminement.
En somme nous concevons les Arts Martiaux, comme une véritable Way of Life !
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Evoluer
dans le monde des Arts Martiaux vous permettra de vous épanouir, et ce, sur
trois plans différents mais ô combien liés ! Nous ne ferons pas mentir la bonne
vieille formule du Shin-Gi-Tai, à savoir, l’Esprit, la Technique, et le Corps.
L’Art Martial permet de conditionner le corps, en le pliant à une discipline,
pour le préparer à la pratique. Le dompter, pour que la technique s’installe, et
pour redécouvrir ses forces cachées. Une fois que la technique se fait fluide,
le geste devient plus sûr, le corps plus fort, plus agile. L’adepte essayera à
ce stade de trouver un sens à son parcours, une manière d’être qui puisse
influencer sa philosophie du quotidien. Les heures passées au dojo, à s’exercer,
étudier, combattre, finissent à coup sûr par porter leurs fruits.
Mais n’est-ce pas le but ultime de votre démarche, quand, pour la première fois,
vous avez, franchi la porte d’un dojo ? Le Grand Chemin n’a pas de porte. Des
milliers de sentiers y débouchent. Celui qui traverse cette porte, sans porte,
marche librement entre le Ciel et la Terre. Top
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