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Les agents de
sécurité, gardiens, et autres vigiles privés sont de plus en plus nombreux dans
le paysage tunisien. A l’entrée des grandes surfaces, des discothèques, des
administrations, ils sont censés protéger les biens et les personnes, assurer la
quiétude et la sécurité de la clientèle. Seulement… Suffirait-il de leur mettre un
uniforme sur le dos pour les transformer en professionnels de la sécurité?
Que valent réellement ces agents en cas de coup dur ? Deux cas de figures
peuvent être envisagés. Soit l’employé au gardiennage en question, pèchera par
une non-intervention, auquel cas son embauche n’aura purement et simplement
servi à rien. Il aura peur, ou ne se jugera pas à la hauteur de sa tâche. Et
après tout, que pouvons-nous attendre d’une personne choisie à la légère, sans
aucune (ou presque) connaissance des exigences de la sécurité et de la
protection rapprochée ? Deuxième cas de figure : nous somme en face d’un agent «
formé sur le tas » et donc le plus souvent à la « dure ». Et ça peut être encore
plus grave ! Si l’agent abuse de la force, cela peut entraîner des blessures
graves, des plaintes, procès, et autres suites indésirables pour le propriétaire
des lieux. Mais alors ? Comment résoudre cette délicate équation ? Par une
approche de professionnel, et en ne laissant rien au hasard.
Au Shaolin Budo
Center, on a développé une méthode pédagogique toute désignée pour la formation
des agents de sécurité. Une longue expérience des arts martiaux, et des
techniques de défense sous toutes leurs formes : mains nues, armes blanches,
bâtons est notre premier point fort. A mettre aussi à notre crédit, notre équipe
de pédagogues chevronnés, habitués à enseigner, et à tenir compte des
difficultés d’apprentissage des stagiaires. De plus, nos cadres ont suivi des
formations du plus haut niveau, auprès d’experts internationaux en la matière,
tel Charles Joussot (l’un des formateurs de gardes du corps les plus reconnus en
France).
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